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Bienvenue sur le blog : Ciné-culte. Si vous avez une passion pour les films cultes et étranges de tout genre, vous êtes à la bonne place !

Tour d'horizon de la programmation SPASM 2012



Le festival SPASM nous présente chaque année divers courts métrages de films de genre (horreur, science-fiction, kung-fu...). La plupart de ces films sont québécois et nous permettent de voir la relève du cinéma de chez nous. Honnêtement, l'ambiance est géniale et la programmation chaque année est alléchante. Je dirais même que cette année, SPASM me tente beaucoup plus que le FNC... Je vais donc vous donner une vue d'ensemble des évènements à venir cette année dans le cadre de ce festival.


Première fin de semaine (11-12-13 octobre) :

Jeudi, le festival s'ouvrira avec 5 courts-métrages de genres différents ainsi qu'un spectacle en direct du groupe « Les Breastfeeders ». Le gros film attendu est Bécyk avec Rémi-Pierre Paquin et Olivier Morin. (21h/10$)

Vendredi aura lieu le célèbre Cabaret Trash. Personnellement, je n'y suis jamais allé, mais j'ai entendu beaucoup de bien de cet événement au cours des années précédentes. En gros : un spectacle trash avec 13 courts-métrages obscènes et dérangeants, une prestation du groupe Sèxe Illégal et autres surprises controversé. (21h/15$-12$ en prévente)

Samedi, le festival fait un programme double : Samedi saignant et Trailer 3. La première partie : 3 courts-métrages de genres bizarres pour une durée totale d'un peu plus d'une heure. En gros : un film de Noël obscène, une projection espagnole étrange et un moyen métrage très fortement inspiré des films d'action des années 80 à la Chuck Norris et Jean-Claude Van Damme. Trailer 3 suit immédiatement après avec 90 minutes de fausses bandes-annonces de différents genres. Le prix du billet inclut les deux évènements. (19h-21h/10$)


Deuxième fin de semaine (18-19-20 octobre) :

Jeudi, il y aura une autre double projection : No Futur suivi des Inclassables 2012. No Futur consiste en une projection de 6 courts-métrages de science-fiction, tandis que Les Inclassables consistent simplement en une projection de 9 films inclassable. Encore une fois le prix du billet inclut les deux projections. (19h/10$)

Vendredi, c'est la soirée Total Crap 9. Comme chaque année, Simon Lacroix et Pascal Pilote présentent une succession d'extraits de films, d'émission de télévision, de pubs... qui sont si mauvais qu'ils en deviennent vraiment drôle! (21h/18$-15$ en prévente)


Le samedi 20 octobre aura lieu la marche des zombies (Zombie Walk) de Montréal, j'en parlerai davantage dans un autre article sur ce blog.


Troisième fin de semaine (25-26-27 octobre) :

Jeudi aura lieu Drôle de Projection. C'est une succession de 9 courts-métrages comiques, avec entre autres MC Gilles comme invité qui vient présenter ses pochettes ridicules. (21h/12$)

Vendredi, c'est la Grande Soirée Horreur. Honnêtement c'est l'Évènement de SPASM. Le moment à ne pas rater. C'est une projection des meilleurs courts-métrages d'horreur, principalement du Québec, mais aussi d'ailleurs dans le monde. En plus, cette année Frank Grenier viendra présenter son humour « GHB », sois Gore, Hard et Brutal, dans la tradition des vieux Night Shift (pour ceux qui ont vu les DVD). En tout, il y aura 9 courts-métrages projetés à cette soirée cette année. (21h/18$-15$ en prévente)

Samedi aura lieu le party d'Halloween de SPASM. C'est un party old school avec costume obligatoire, chaque heure il y aura de la musique d'une décennie différente (22h '80, 23h '90... vous avez compris j'imagine). Le DJ est Éric Samson (21h30/15$-10$ en prévente)

Je tiens aussi à vous informer qu'il existe une passe du coût de 40$ qui vous permet d'accéder à tous les évènements. En plus, elle vient avec un DVD SPASM gratuitement!

Pour davantage d'informations : http://www.spasm.ca/







Hausu (House) - 1977



En 1975, un grand classique du cinéma d'horreur est sorti, Jaws. Les dirigeants de la compagnie de production Toho (au Japon) ont demandé à Nobuhiko Obayashi de développer un scénario dans le même style. House est sorti en 1977 et n'a aucun, mais vraiment aucun, lien avec Jaws. Obayashi a décidé d'impliquer beaucoup sa fille dans le processus de création de l'histoire de son film et son influence s'est énormément fait ressentir. C'est en mélangeant la vision naïve d'un enfant et celle, plus terre-à-terre, des adultes qui travaillaient sur le projet à Toho que cet ovni cinématographique a pu voir le jour.


En gros, c'est l'histoire d'une petite fille qui invite son groupe d'ami à rendre visite à sa tante au début des vacances d'été. Elle invite aussi le professeur masculin viril que tout le monde semble aimer à se joindre à l'aventure. Arriver à cette fameuse maison, les jeunes filles se rendent compte que tout n'est pas exactement comme elles s'y attendaient. C'est là que l'histoire dérape et qu'on se met à voir des têtes volées, des oreillers agressés une jeune fille et des chats lancés des sorts avec leurs yeux (entre autres). Je vous avertis tout de suite, n'essayez pas de tout comprendre. Ne me demandez pas : « pourquoi le squelette en plastique danse? » ou bien « pourquoi le gars parle à un gorille dans un restaurant de nouille? ». Ce film est complètement éclaté, original et sans queue ni tête. Même les acteurs qui jouaient dans le film n'en comprenaient pas le sens, vous ne le comprendrez pas plus!


Les effets spéciaux sont datés, énormément. Ils étaient datés au moment de la sortie du film. Oui, nous voyons les contours bleus autour des éléments qui bougent quand il y a un « blue screen ». C'est vrai, mais ça ne fait que rajouter du charme au film. Ça et les nombreux effets de réalisations utilisés, qui parfois sont tout à fait magnifique et parfois sont daté, désuet, inusité, certaines mauvaises langues diront même inutile. Obayashi voulait simplement que les effets spéciaux eux-mêmes semblent faits par des enfants et c'est réussi. Les acteurs sont presque tous des amateurs et font tout de même du bon boulot, vu la situation. Il faut dire que la personnalité des personnages peut généralement être résumé par deux mots : karaté girl, mange beaucoup, prof viril, nerd scientifique... La musique du film est un autre élément extrêmement important ici, elle est vraiment omniprésente, sans pauses ou presque. Elle est très bonne aussi et contribue beaucoup à l'ambiance générale du film.


En conclusion, j'ai adoré, mais ce n'est pas pour tout le monde. Il faut s'attendre à quelque chose de bizarre et d'original, mais en même temps bourré d'énergie. Le rythme est très bon, les décors sont beaux, la musique est bonne... Je vous le conseille!

Points forts :

  • Bon rythme
  • Bonne musique
  • Original
  • Beaucoup de recherche esthétique tant au niveau des décors, des plans de caméra, des transitions....

Points faibles :

  • Effets spéciaux très datés
  • Manque de cohérence dans le scénario
  • Manque de profondeur des personnages
  • Les personnages sont presque tous des jeunes filles qui parlent beaucoup et crient à l'occasion (dure sur les oreilles parfois)

Ma note : 4.5/6

Un retour honteux (bis)


Bon, cette fois-ci c'est la bonne ! Encore une fois j'ai abandonné ce blog pour une longue période de temps, mais j'ai tout de même l'intention de recommencer à écrire. J'aime le cinéma et je veux en faire quelque chose de constructif, je veux pouvoir pratiquer mon style d'écriture et être en mesure d'écrire une critique en bonne et due forme ! J'ai déjà plusieurs idées d'articles pour les prochains jours :

1. Je veux annoncer les gros films à venir d'ici la fin de l'année 2012, mois par mois. L'automne au cinéma c'est synonyme de course aux oscars, c'est généralement en cette saison que les films d'auteurs populaires et que les films les plus attendus sortent. Ça pourrait donc être intéressant de faire un survol de ce qui s'en vient et de vous partager les différentes bandes-annonces, ainsi que les premières critiques de ces films (beaucoup ont déjà fait une tournée des festivals avant de sortir au grand public).

2. Le mois d'octobre est un gros mois côté festivals à Montréal avec le Festival du Nouveau Cinéma (FNC) et avec SPASM. Ce serait bien de vous présenter ce qui est attendu lors de ces deux évènements (pour vous donner envie de sortir un peu de chez vous, pour une fois !).

3. Je me lance comme défi de chroniquer chaque film que je vois. C'est un gros défi, mais c'est nécessaire, sinon je vais finir par tout simplement abandonner le blog. Au pire, je me dois de donner au moins une courte critique avec une note.

4. Octobre = Halloween... c'est évident que je vais parler de films d'horreur et de la Zombie Walk de Montréal. Ne me parlez pas du marathon de l'horreur d'il y a deux ans, par pitié !






Un retour honteux...






Cher lecteurs et lectrices, j'ai failli à ma tâche et je m'en excuse profondément. Encore une fois j'ai visé trop haut et bien faillit oublier ce blog pour de bon. Par bonne fois et pour vous montrez que je tiens à gardez ce site malgré tout, je reviens avec un simple message et rien d'autre qu'une petite liste... Je tiens toutefois à vous mettre au courant, je bénéficie de BEAUCOUP de temps ces jours-ci, je vais donc compléter ce blog et écrire au cours des prochaines semaines, j'en suis presque certain. Par ailleurs, n'ayez pas trop d'attente tout de même, je n'écrirai pas un article par jour...

Ainsi je reviens honteux et ennuyé, car ce blog sert presque exclusivement à tromper mon ennuis. Difficile de trouvez du temps à perdre au milieu des périodes d'examens, mais reste que j'ai probablement choisie la voie facile de la fuite devant la lourde tâche que je m'étais imposé pour le mois d'octobre. Le dernier message date d'il y a deux mois et 3 semaines... Pourtant j'ai eu le temps de voir une panoplie de film durant cette période, je vous ferez donc part de mes nouveau coup de cœurs. De plus, bien que je vois relativement peu de films récents, je ferez probablement une liste de fin d'année, comme un peu tout le monde. Reste qu'il me faut voir True Grit des frères Coen avant de pouvoir me prononcez là-dessus...



Mon coup de cœur de Décembre : Luis Buñuel, tout simplement. Après avoir vu Le charme discret de la bourgeoisie, j'ai eu un regain d'intérêt pour le cinéma d'inspiration surréaliste. S'ensuivirent donc El ángel exterminador, L'âge d'or puis Le fantôme de la liberté. Un jour je développerai probablement sur ce réalisateur, je tiens aussi à faire un article sur Jodorowsky, peut-être Lynch... procrastination, quand tu nous tiens. Je tiens simplement à recommandez les films précédent à tout ceux qui ont un intérêt pour les films dont le scénario sort du schéma narratif habituel. Peut-être qu'à force de voir des films d'horreur, d'action ou peu importe avec sans cesse les mêmes histoires j'en suis venu à snober les scénarios traditionnels. Reste que je prend un malin plaisir à tenter de décortiquer un film et à chercher à comprendre ce à quoi le réalisateur veux nous faire pensez, c'est plus fort que moi.

Je vous recommande aussi Schizopolis, de Steven Soderbergh. C'est un peu dans le même genre, un film au premier abord assez brouillon, mais passionnant. Pas vraiment le genre de film à regardez dans une soirée entre amis, assez fatigué et le cerveau tourné à off. C'est plutôt le genre de film dont on aime parler à nos amis pour paraître brillant, il faut savoir qu'il n'y a rien de mal à ça. En tout cas, c'est ce que je crois...

Finalement je viens de tomber sur une liste vraiment intéressante sur un autre blog. On reste encore dans le thème du surréalisme, mais cette liste, bien très courte, à comme principal qualité de proposer des films peu connu, mais qui semblent pourtant très intéressant. Je n'ai vu que le numéro 1 et je peux vous dire que c'est probablement le film le plus bizarre que j'ai pu voir dans ma vie. Spiklenci Slasti (traduit en anglais : Conspirators of Pleasure) est un film du réalisateur tchèque Jan Svankmajer. Cet homme est bien connu au niveau international pour ses courts métrages d'animation assez particuliers, fait souvent avec différents objets et de la pâte à modeler (je suis loin d'être un spécialiste du cinéma d'animation comme vous pouvez le voir ;). En gros ce film à comme sujet principal le plaisir relié aux déviations sexuelles, ici on parle de déviations imaginaires extrêmement (quand je dis extrêmement !) bizarre. Le film ne contient aucun dialogue mais n'est pas vraiment difficile à comprendre, il s'explique de lui-même disons. Alors voici le site : cliquez ici. Maintenant voici quelques court métrages qu'il a fait, pour vous montrez à quoi ressemble ses films en général :







Je vous conseille très fortement d'aller voir ses autres court métrages, assez faciles à trouver d'ailleurs et de voir ses films. Oui, c'est toujours comme cela !

Je vous souhaite à tous de Joyeuses Fêtes, au plaisir de vous réécrire quelque part dans ces semaines de congé.

Marathon de l'horreur - Petit message d'introduction


Bon voilà Octobre qui vient pointer son nez et moi, dans tout ça, je dois publier mes fameuses critiques en plus de faire mes lectures et travaux d'écoles. Je ne sais pas si tout cela en vaux bien la peine, mais ce blog me donne l'impression d'occuper mon temps en quelque chose de pratique, le but étant de partager aux autres ma passion du cinéma et, ce mois-ci particulièrement, du cinéma d'horreur. Je crois bien avoir assez de temps de libre pour occuper mon mandat en plus de faire quelques dossiers, bien entendus relié au cinéma d'horreur en général. Reste que je suis le roi de la procrastination et j'espère bien réussir à outre passer cette manie.

Ce petit message est peut-être hors de propos ou inutile, vous en jugerez vous même. Reste que le blog se développe très bien et c'est maintenant que les statistiques deviennent véritablement intéressantes. Vous savez tous que j'aime bien regardez les statistiques (bien plus que les calculer ;) et certains détails intéressants ont suscité mon attention :

Tout d'abord, mon blog connaît une progression incroyable au niveau du nombre de visite. De août à septembre il a passé de 124 à 571 visiteurs, ce qui est assez impressionnant (comme augmentation je parle, c'est quand même un petit blog aussi...). De plus, la majorité de mes lecteurs viennent de France (340 en France comparativement à 228 au Canada). C'est signe que le blog n'est plus seulement visité par une clique, mais intéresse des gens d'ailleurs (je ne dis pas pour autant qu'il est "suivie" en France, mais qu'il est visité, la différence est majeur).

Encore une fois, par ailleurs, la source de mes visites est très étrange. Sous 5 variantes différentes, les principaux mots clés recherchés sur Google pour amener à ma page sont toujours les foutus photos de vampires. Qu'est-ce qui vous obsède autant ! Vous prenez mon blog pour un album photo de Twilight ? Vous n'avez plus d'image à coller dans vos petits agendas et journaux intimes et vous décidez de chercher sur le blog d'honnête gens comme moi ! Un petit truc, pour trouver des photos de vampires, vous n'avez pas à écrire photo vampire, image vampire ou autres déviations sur Google, mais bien à tapper vampire dans Google image (en plus ça s'écrit comme en anglais, magie) ! Bon voilà pour la leçon d'aujourd'hui. Puisque je suis quand même quelqu'un de gentil et à l'écoute des gens qui viennent me lire, je vous fait part de quelques photos de vampires, mais issus de vrais films ! Maintenant le jeu (tout le monde peut y participé, ça fait plus de commentaire et ça donne un côté ludique à ce blog, c'est un peu le blog dont vous êtes le héros...) est de trouver dans quelles films se trouve ces images. Si vous les trouvez toutes, vous gagnez une bébelle du magasin un dollar acheté spécialement pour vous, dans le stock des cochonneries d'Halloween (allons bon, si vous en trouvez une vous méritez déjà de l'attention). PS : Certains sont tirés de téléfilm, je vous dit cela simplement pour que vous ne vous mettez pas à dire : "bah là c'est pas un vrai film !".






Petite note comme ça, les 10 derniers films auraient tous pu avoir droit à une critique sur ce blog et sont, sans doute, bien meilleur que Twilight. Comme quoi, le genre des films de vampire est diversifié et peu donner lieu à d'excellent films comme, bien évidemment, à de moins bons.

Finalement je le dit encore une fois, les 13 films sélectionnés sont des incontournables, sans pour autant des préférés personnels. Je vais tenter à l'aide des multiples dossiers de vous faire part de mes favoris et de vous éduquer un peu. Bien évidemment je ne suis pas un maître en la matière et j'ai certaines préférences que des amateurs de films d'horreur jugerait incompatible. Ne venez pas vous plaindre que la perle de votre cinéaste préféré ne s'y trouve pas ! Si vous voulez que j'y jette un coup d'œil, par contre, écrivez moi un beau petit message et je vais le lire, promis. Sur ce, bon mois d'Octobre et au plaisir de lire vos commentaires.

Marathon de l'horreur - Un peu de musique


Quoi de mieux, entre deux excellents films d'horreurs, que d'écouter de la musique qui vous met immédiatement dans une ambiance parfaite pour continuer ! Allez, ce petit post est là pour vous faire plaisir, voici un top des meilleurs chansons ayant une thématique d'horreur :

10. Human Fly - The Cramps (1979)



Difficile de faire un top 10 sans inclure une chanson des Cramps, un groupe de psychobilly qui tire son inspiration des films d'horreur de séries. Je ne suis pas un très grand fan du groupe, mais je trouve que ce clip, même s'il est non-officiel, est un hommage très intéressant aux films d'horreur "cheap", genre que j'affectionne particulièrement. Alors oublier l'affreux cover qui est passer récemment dans une publicité (je ne me rappelle plus laquelle) et écouter la version original de Human Fly (I Was A Teenage Werewolf est une très bonne chanson de ce groupe aussi, vous pouvez écouter si vous voulez ;).

9. Time Warp - The Rocky Horror Picture Show (1975)



Je ne suis pas un grand fan du Time Warp, mais cela aurait été une vrai insulte de ne pas inclure cette chanson ici. Tout a déjà été dit sur le Rocky Horror Picture Show, un film culte assez étrange qui est, entre autre, une comédie musicale. Le tout est dans un style très parodique, fait avec un faible budget, vous voyez le genre... Le problème avec le Time Warp c'est qu'il a été jouer et rejouer encore, devenant agaçant. Bien entendu notre génération n'a pas vraiment connus cela... Reste que c'est une bonne séquence assez drôle et bien représentative du film.

8. Night Prowler - ACDC (1979)



Cette chanson nous plonge carrément dans une ambiance malsaine, les paroles elles-mêmes traite du sujet de la peur d'être épié par un psychopathe (Was that a noise outside your window? What's that shadow on the blind?). Pour rajouter à tout ça, le criminel Richard Ramirez (violeur, tueur, tout le paquet quoi) s'est dit inspiré particulièrement par cette chanson. On peut donc dire qu'elle a définitivement sa place ici. La vidéo posté fait très amateur mais je la trouve assez sympathique ;)

7. Lullaby - The Cure (1989)



Apparemment inspiré d'un cauchemar récurrent de Robert Smith, les paroles de cette chanson sont difficile à interpréter. Reste que cette histoire d'homme-araignée qui cherche sa victime est particulièrement troublante et ce sentiment est bien alimenté par un clip assez bizarre. Reste que l'ambiance présente dans cette chanson convient parfaitement entre deux excellents films d'horreur !

6. Red Right Hand - Nick Cave and the Bad Seeds (1994)



Cette chanson a quand même le mérite d'avoir fait partie de la trame sonore des 3 Scream ! Plusieurs autres films et émissions de télévisions utilisèrent cette chanson pour créé une ambiance, ce qui en fait un classique du genre. De plus, encore une fois, l'ambiance est lugubre, inquiétante, les paroles sont ambigu, mystérieuse... Une chanson que tout le monde connait, sans pouvoir la nommé !

5. Welcome to My Nightmare - Alice Cooper (1975)



Quelle excellente chanson, probablement ma préféré de ce monstre (je ne fait pas exprès ;) du rock. Dire qu'il a chanté cela au Muppet Show ! Alice Cooper étant déjà connu pour ses performances sur scènes très théâtrales (ou il s'inspire des films d'horreur ou du théâtre vaudeville), il était nécessaire qu'au moins une de ses chansons fasse partie de ce top. Bienvenue dans mes cauchemars... c'est tout-à-fait à propos !

4. Black Sabbath - Black Sabbath (1970)



Paroles satanique, mélodie dissonante, première chanson du premier album d'un des groupes les plus controversés (et en même temps un des plus influent) de l'histoire du rock (je déteste employer ce terme...). Tout y est, la retenus pendant le couplet et un déchaînement pendant le refrain, les orages pour l'ouverture... Quoi de mieux pour représenter l'horreur au niveau musical !

3. Ghostbusters - Ray Parker Jr.



Tout ceux qui me connaissent savait que cette chanson allait apparaître. C'est peut-être une des chansons les plus kitsch qui peut exister, le clip est probablement une réel immondice des années 1980, encastré dans son époque avec sa pièce en néon et ses effets de "boucane". Mais quelle bonheur, quelle plaisir que d'écouter cette chanson ! Que de souvenir elle me rappelle ! Non je ne suis pas du tout objectif, mais je ne pouvais pas la passer. Prenez le comme une blague, avec un sourire, mais allez l'écoutez. Vous ne le regretterez pas ;)

2. Monster Mash - Bobby Picket (1962)



Qui n'a jamais entendus cette chanson ? Sérieusement ? Une chanson parodique (est-ce la traduction exacte de "novelty song" ?) qui est un incontournable de l'Halloween. Rien à redire sur cette chanson, les paroles sont stupidement excellente, le rythme donne envie de danser... Aller voir la petite animation trouver sur Youtube, elle est très sympathique !

1. Thriller - Michael Jackson (1982)



Bon, le grand numéro 1, mais pas une surprise pour autant. Tout le monde connaît le clip, c'est un classique, tout simplement. J'aurais eu l'air stupide en ayant placer cette chanson ailleurs qu'à cette position. Je ne crois pas à avoir à commenter davantage là-dessus, de plus vous êtes probablement déjà en train de danser chez vous ;)

Alors j'espère que cette petite liste à combler vos attentes. Je n'ai pas pu tout mettre, malheureusement (la disco des Misfits aurait pu y passer, "I Put a Spell on You" aurait du s'y trouver, mais n'était pas assez explicite...), mais je crois que ceci est assez représentatif de ce que peut donner la fusion entre l'horreur et la musique. J'ai éviter le plus possible les chansons thèmes de films (oui oui, je sais, il y a quand même Ghostbusters), car sinon cela aurait été trop facile et beaucoup moins intéressant. Alors, au revoir et j'espère que cette petite liste vous fait attendre impatiemment le "véritable" début du marathon de l'horreur.

Marathon de l'horreur - Tueurs en séries



Avant de vraiment me lancé dans ma liste (les chroniques sont déjà en préparation, mais rien ne devrait sortir avant octobre... il faut être dans un bon état d'esprit quand même ;), je vais vous faire part de ce qui constitue, selon moi, le top 3 des meilleurs films de tueurs en séries ayant une approche intime avec le sujet. Ça à l'air assez vague comme ça ? Je sais.

Généralement dans les films d'horreur les tueurs en séries ont un rôle d'antagoniste vis-à-vis des protagoniste (les personnages principaux) qui sont, généralement, des adolescent ou jeunes adultes modèles. Les prochains films ont comme personnages principal le tueur en série lui-même et tentent de décrire des évènements de sa vie, souvent avec un humour très noir (mais délicieux !). C'est donc des films moralement "choquant" pour le commun des mortels, qui vont bien au-delà des limites imposé au style courant du film d'horreur.

Les prochains films ne sont pas placés en un ordre précis, chacun emmène un point de vue différent du sujet.



Angst (1983)
Réalisé par Gerald Kargl (Australie)

Ce film est celui des trois présenté ici qui m'a laissé la plus forte impression. L'histoire est très simple pourtant : un tueur en série sort de prison et l'idée de tué surgit de nouveau, comme s'il s'agissait d'une addiction. Sans aucune autre motivation, il va chercher de nouvelles victimes. Le point de vue du film est à la première personne, suivant tout au long les pensées malsaines du tueurs avec un humour noir au second degré. La plus grande force de ce film est la façon dont il est filmé : parfois collé sur le tueur, parfois s'envolant à l'extérieur, constitué de plusieurs plans imaginatifs qui contribuent à l'ambiance général du film, donnant une impression de nervosité ou au contraire de liberté. Rapellons de plus que, pour une rare fois, le tueur est essentiellement vu comme quelqu'un de froid et d'obsédé, ce qui cadre avec la définition de psychopathe de Robert Hare (il ne ressentira pas d'amour ou d'empathie par exemple).

C'est un film d'horreur d'auteur, mais je vous le recommande quand même chaudement. Ne vous attendez pas à des excès de gore ou à quelque chose du genre, mais à un film dont l'ambiance est malsaine du début à la fin.

5/6

Henry, Portrait of a Serial Killer (1986)
Réalisé par John Mcnaughton (États-Unis)

Henry est un tueur en série qui prend ses victimes au hasard (bien qu'il s'agisse souvent de prostitués), dans le simple but de tuer et sans motif réel. Il à rencontrer Otis en prison et, à leurs sorties vont cohabiter. La soeur d'Otis, Becky, va venir rejoindre son frère, qui la maltraite fréquemment, ce qu'Henry n'accepte pas. Tandis qu'Otis est initié au mode de vie de tueur, une relation se crée entre Becky et Henry. Le film donne une impression de voyeurisme au spectateur, nous suivons pas à pas les meurtres injustifié des tueurs, autant macabre que simple, qui vont même jusqu'à filmé leurs meurtres à un certains moment. Le climat est crasseux, l'ambiance (encore une fois) malsaine. Le fait que le film soit basé sur les véritables confession du tueur en série Henry Lee Lucas le rend encore plus morbide, il se rapproche de l'aspect réel. Peut importe qui vous êtes, simplement en rencontrant ce type de tueur vous pouvez être tué.

Ce film culte est encore un fois très réaliste et très bien filmé, mais tien sur une intrigue plus complexe, tout en restant beaucoup plus classique dans ce forme que le film précédent. Ici on voit un tueur avec, à première vu, d'avantage d'habileté social, mais toujours aussi froid à l'intérieur.

5.5/6


C'est arrivé près de chez vous (1992)
Réalisé par Rémy Belvaux (Belgique)

Si les deux films précédent avait une approche qui se rapprochait du documentaire, tout en y étant éloigné dans la forme, ce film est un faux-documentaire dont l'histoire est tellement teinté d'humour noir qu'il le rend très peu réaliste. Un équipe de journaliste suivent la vie de tous les jours de Ben, un tueur qui voit son "occupation" comme un travail et agit sans remords. Ben n'a pas la langue dans sa poche et ses nombreux monologues ne sont pas dénués de préjugés racistes ou homophobes, bien que tout doit être vu au deuxième degré. Les journalistes vont aider Ben dans ses démarches et agir comme si la vie des autres n'a aucune importance, mais si un des membres de l'équipe journalistique meurt, il sera suivie d'un long et triste monologue ainsi que d'une remise en question.

Si le propos n'est pas vraiment réaliste, l'approche du faux-documentaire emmène une réflexion sur le voyeurisme dans les médias et sur la manipulation dans le milieu des médias. Le film oscille sans cesse entre des faits cocasses et des scènes particulièrement violentes et choquante (par exemple, après une beuverie le soir de Noël, toute l'équipe est allé dans un appartement violé une femme devant son mari tout en chantant et en riant). Ainsi, c'est un film très drôles (mais vous devez aimé l'humour noir) à voir absolument si vous êtes fan du genre.

4.5/6

C'est ce qui met fin à cette longue chronique. Je reviendrai bientôt pour vous entretenir, entre autres, des meilleurs films gore. Alors revenez fréquemment ;)
 
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