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Bienvenue sur le blog : Ciné-culte. Si vous avez une passion pour les films cultes et étranges de tout genre, vous êtes à la bonne place !
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Chronique double pour l'Halloween



Voici une petite double chronique éclair spéciale Halloween. J'ai beaucoup de critiques à faire ces temps-ci et j'ai malheureusement un peu paressé, désolé.


Alien 4 : Ressurection (1997)

SPOILER : Si vous n'avez pas vu Alien 3 et voulez le voir un jour, ne lisez pas cette critique. C'est un film que je vous conseille personnellement si vous aimez la série Alien en général, bien qu'il soit imparfait. Vous ne pouvez pas dire que je ne vous ai pas averti!


Alien 4 commence de façon vraiment simple, en gros Ripley, qui est morte dans Alien 3 (vous vous en rappelez, j'espère?) est cloné afin d'extraire de son corps l’extraterrestre qu'elle allait enfanter. Évidemment tout cela est fait par des méchants scientifiques qui s'imaginent utiliser cette « bébitte » pour guérir toutes les maladies du monde, créé l'arme la plus redoutable jamais créée... Oui ça devrait vous rappeler le premier Alien. Pendant ce temps, un groupe de mercenaires viennent livrer des humains qui vont servir de nid pour ces charmantes bestioles. Évidemment tout se passe mal, les Aliens s'échappent et c'est là que le film d'horreur en tant que telle commence.


Alien 4 est un gros film d'horreur à la fois gore et comique qui ne se prend pas tellement au sérieux, sans non plus être une grosse parodie de la série. C'est plutôt un film teinté d'humour au second degré, avec une ambiance plutôt axée sur l'action que sur l'ambiance en tant que telle. En gros, on ne s’ennuie pas, on n'aura jamais vu auparavant autant les créatures extraterrestres en questions. C'est stéréotypé, certaines fois un peu trop chargées de sang et d'explosion, mais c'est plaisant et divertissant. De plus Sigourney Weaver est excellente dans ce film dans son rôle de femme dure. Je vous le recommande, sauf si vous recherchez trop la subtilité!

Note : 4/6


Flesh For Frankenstein (1973)

Dans les années 1970, Andy Warhol a produit deux films d'horreurs cultes réalisés par Paul Morrissey. Ces deux films partagent beaucoup de caractéristiques : ils sont un gros mélange d'horreur « campy », d'humour second degré, d'érotisme soft (les deux films sont classés X) et une bonne dose de gore dans la lignée de H.G. Lewis. Dans les deux cas, le jeune Udo Kier est à ses débuts en carrière, avant de faire une carrière d'environ 200 films (aujourd'hui, il est encore actif). C'est du cinéma indépendant, à la fois « cheap » et hautement divertissant. Bien évidemment, ces films ne sont pas pour tout le monde...


Dans ce cas-ci, le docteur Frankenstein veut créer un corps d'homme parfait fait d'un ensemble de morceaux de corps mis ensemble. Cet homme a pour but de s'accoupler avec sa femme zombie créée de la même façon. Le scientifique veut en gros devenir le maître de la terre, commander une armée d'être supérieur sous son contrôle absolu. Il a besoin d'un homme très sexuellement productif et aller se chercher une victime dans un bordel. Malheureusement, le meilleur ami de cette victime devient l'amant de la femme du docteur (qui est aussi sa sœur...). Vous voyez vers où ça va n'est-ce pas?


Honnêtement, le film a un cachet particulier. Cette histoire est tout à fait n'importe quoi, mais c'est vraiment drôle. Les acteurs ne sont pas tous vraiment très bons, mais ce film nous permet d'apprécier l'accent particulier d'Udo Kier, et de voir des effets spéciaux sanglants assez comiques. Je vous le conseille et je vais donner une note avec mon cœur plutôt qu'avec ma tête.

Note : 4/6

A stir of echoes - 1999



« A Stir of Echoes » est un film étrange et énigmatique. Tout d'abord, c'est une adaptation libre d'un livre du même titre de Richard Matheson qui fut publié en 1958. Cet auteur est connu pour avoir entre autres écrit I Am Legend, qui fut de nombreuses fois adapté au cinéma (pas seulement le film avec Will Smith...). L'histoire est très simple : un ouvrier ordinaire, Tom, vient d'emménager dans un nouveau quartier avec sa femme et son fils, est hypnotisé par sa belle-sœur et se met à avoir des hallucinations et des prémonitions. Les hallucinations concernent principalement une jeune fille disparue depuis des mois à qui son jeune fils semble parler lui aussi.

Ce film garde une certaine ambiguïté pendant un très long moment sur la santé mentale des personnages, ce qui est vraiment intéressant. Tout au long du film on se demande si tout n'est pas simplement dans la tête du personnage ou s’il est effectivement en mesure de parler à un fantôme. De plus, Tom rentre à fond dans cette idée de venir en aide à l'esprit, au point que c'en est clairement maladif et même pathologique. C'est ce qui permet de garder le suspense tout au long du film, avec évidemment les scènes d'hallucination ou de rêve. Ici elles sont vraiment bien réussies et plusieurs fois nous surprennent vraiment. Visuellement, la première scène d'hypnose est vraiment très belle d'ailleurs.


Le gros problème du film, par ailleurs, c'est que ses personnages sont à peine développés. On rentre dans l'histoire immédiatement, comme si le scénariste avait peur de nous endormir en nous donnant des idées sur ce que sont les personnages. En fin de compte, on sait simplement que Tom a toujours rêvé d'être autre chose qu'ordinaire... On ne nous parle pas de son passé, ni de celui de sa femme ou de son fils, on ne parle pas de son groupe de musique (qui est brièvement mentionné) ni de beaucoup de choses en fait. Le film est entièrement concentré sur l'obsession de Tom pour ce fantôme, c'est tout. On n'a aucun point de repère pour savoir si c'est sa réaction habituelle ou non.

Malgré tout, on a droit à une très bonne finale, assez explosive. Après avoir vu le film, on a, par ailleurs, l'impression d'avoir écouté une coquille vide : un beau film sans message, sans fondement. On pourrait penser à tant de films qui font la démarcation entre la folie et la réalité quand confronté à des évènements surnaturels, «The Shining» en serait le meilleur exemple probablement. Il reste en tout point un meilleur film, évidemment, car il donne de l'importance à ses personnages. Ici Kevin Bacon a très bien interprété Tom, mais qui est Tom? Personnellement, je ne le sais pas.


Reste que de façon globale, le film est divertissant. Les différents effets visuels sont généralement réussis et on voit progressivement l'obsession ronger le personnage principal. De plus, le film a davantage d'humour qu'on pourrait le penser au départ. Il y a une certaine ironie dans la façon de réagir de certains personnages secondaires, par exemple, bien que ce ne soit pas le but principal du film. En gros, j'ai apprécié, ça fait passer une bonne soirée.

Les bons points :

  • Beau visuellement
  • Thème de l'obsession intéressant
  • Ambiguïté maintenue entre le réel et l'imaginaire
  • Bonne finale

Les moins bons points :

  • Personnages sans profondeur
  • Le récit commence avant même qu'on ait une certaine base
  • Vision assez clichée de l'hypnose...


4/6

Tour d'horizon de la programmation SPASM 2012



Le festival SPASM nous présente chaque année divers courts métrages de films de genre (horreur, science-fiction, kung-fu...). La plupart de ces films sont québécois et nous permettent de voir la relève du cinéma de chez nous. Honnêtement, l'ambiance est géniale et la programmation chaque année est alléchante. Je dirais même que cette année, SPASM me tente beaucoup plus que le FNC... Je vais donc vous donner une vue d'ensemble des évènements à venir cette année dans le cadre de ce festival.


Première fin de semaine (11-12-13 octobre) :

Jeudi, le festival s'ouvrira avec 5 courts-métrages de genres différents ainsi qu'un spectacle en direct du groupe « Les Breastfeeders ». Le gros film attendu est Bécyk avec Rémi-Pierre Paquin et Olivier Morin. (21h/10$)

Vendredi aura lieu le célèbre Cabaret Trash. Personnellement, je n'y suis jamais allé, mais j'ai entendu beaucoup de bien de cet événement au cours des années précédentes. En gros : un spectacle trash avec 13 courts-métrages obscènes et dérangeants, une prestation du groupe Sèxe Illégal et autres surprises controversé. (21h/15$-12$ en prévente)

Samedi, le festival fait un programme double : Samedi saignant et Trailer 3. La première partie : 3 courts-métrages de genres bizarres pour une durée totale d'un peu plus d'une heure. En gros : un film de Noël obscène, une projection espagnole étrange et un moyen métrage très fortement inspiré des films d'action des années 80 à la Chuck Norris et Jean-Claude Van Damme. Trailer 3 suit immédiatement après avec 90 minutes de fausses bandes-annonces de différents genres. Le prix du billet inclut les deux évènements. (19h-21h/10$)


Deuxième fin de semaine (18-19-20 octobre) :

Jeudi, il y aura une autre double projection : No Futur suivi des Inclassables 2012. No Futur consiste en une projection de 6 courts-métrages de science-fiction, tandis que Les Inclassables consistent simplement en une projection de 9 films inclassable. Encore une fois le prix du billet inclut les deux projections. (19h/10$)

Vendredi, c'est la soirée Total Crap 9. Comme chaque année, Simon Lacroix et Pascal Pilote présentent une succession d'extraits de films, d'émission de télévision, de pubs... qui sont si mauvais qu'ils en deviennent vraiment drôle! (21h/18$-15$ en prévente)


Le samedi 20 octobre aura lieu la marche des zombies (Zombie Walk) de Montréal, j'en parlerai davantage dans un autre article sur ce blog.


Troisième fin de semaine (25-26-27 octobre) :

Jeudi aura lieu Drôle de Projection. C'est une succession de 9 courts-métrages comiques, avec entre autres MC Gilles comme invité qui vient présenter ses pochettes ridicules. (21h/12$)

Vendredi, c'est la Grande Soirée Horreur. Honnêtement c'est l'Évènement de SPASM. Le moment à ne pas rater. C'est une projection des meilleurs courts-métrages d'horreur, principalement du Québec, mais aussi d'ailleurs dans le monde. En plus, cette année Frank Grenier viendra présenter son humour « GHB », sois Gore, Hard et Brutal, dans la tradition des vieux Night Shift (pour ceux qui ont vu les DVD). En tout, il y aura 9 courts-métrages projetés à cette soirée cette année. (21h/18$-15$ en prévente)

Samedi aura lieu le party d'Halloween de SPASM. C'est un party old school avec costume obligatoire, chaque heure il y aura de la musique d'une décennie différente (22h '80, 23h '90... vous avez compris j'imagine). Le DJ est Éric Samson (21h30/15$-10$ en prévente)

Je tiens aussi à vous informer qu'il existe une passe du coût de 40$ qui vous permet d'accéder à tous les évènements. En plus, elle vient avec un DVD SPASM gratuitement!

Pour davantage d'informations : http://www.spasm.ca/







Hausu (House) - 1977



En 1975, un grand classique du cinéma d'horreur est sorti, Jaws. Les dirigeants de la compagnie de production Toho (au Japon) ont demandé à Nobuhiko Obayashi de développer un scénario dans le même style. House est sorti en 1977 et n'a aucun, mais vraiment aucun, lien avec Jaws. Obayashi a décidé d'impliquer beaucoup sa fille dans le processus de création de l'histoire de son film et son influence s'est énormément fait ressentir. C'est en mélangeant la vision naïve d'un enfant et celle, plus terre-à-terre, des adultes qui travaillaient sur le projet à Toho que cet ovni cinématographique a pu voir le jour.


En gros, c'est l'histoire d'une petite fille qui invite son groupe d'ami à rendre visite à sa tante au début des vacances d'été. Elle invite aussi le professeur masculin viril que tout le monde semble aimer à se joindre à l'aventure. Arriver à cette fameuse maison, les jeunes filles se rendent compte que tout n'est pas exactement comme elles s'y attendaient. C'est là que l'histoire dérape et qu'on se met à voir des têtes volées, des oreillers agressés une jeune fille et des chats lancés des sorts avec leurs yeux (entre autres). Je vous avertis tout de suite, n'essayez pas de tout comprendre. Ne me demandez pas : « pourquoi le squelette en plastique danse? » ou bien « pourquoi le gars parle à un gorille dans un restaurant de nouille? ». Ce film est complètement éclaté, original et sans queue ni tête. Même les acteurs qui jouaient dans le film n'en comprenaient pas le sens, vous ne le comprendrez pas plus!


Les effets spéciaux sont datés, énormément. Ils étaient datés au moment de la sortie du film. Oui, nous voyons les contours bleus autour des éléments qui bougent quand il y a un « blue screen ». C'est vrai, mais ça ne fait que rajouter du charme au film. Ça et les nombreux effets de réalisations utilisés, qui parfois sont tout à fait magnifique et parfois sont daté, désuet, inusité, certaines mauvaises langues diront même inutile. Obayashi voulait simplement que les effets spéciaux eux-mêmes semblent faits par des enfants et c'est réussi. Les acteurs sont presque tous des amateurs et font tout de même du bon boulot, vu la situation. Il faut dire que la personnalité des personnages peut généralement être résumé par deux mots : karaté girl, mange beaucoup, prof viril, nerd scientifique... La musique du film est un autre élément extrêmement important ici, elle est vraiment omniprésente, sans pauses ou presque. Elle est très bonne aussi et contribue beaucoup à l'ambiance générale du film.


En conclusion, j'ai adoré, mais ce n'est pas pour tout le monde. Il faut s'attendre à quelque chose de bizarre et d'original, mais en même temps bourré d'énergie. Le rythme est très bon, les décors sont beaux, la musique est bonne... Je vous le conseille!

Points forts :

  • Bon rythme
  • Bonne musique
  • Original
  • Beaucoup de recherche esthétique tant au niveau des décors, des plans de caméra, des transitions....

Points faibles :

  • Effets spéciaux très datés
  • Manque de cohérence dans le scénario
  • Manque de profondeur des personnages
  • Les personnages sont presque tous des jeunes filles qui parlent beaucoup et crient à l'occasion (dure sur les oreilles parfois)

Ma note : 4.5/6

Spécial télé #1 - Émission d'horreur


Bon, à force d'écouter des films sans relâche j'ai commencer à m'épuiser et à vouloir tenter quelque chose de différent, d'où l'intérêt de faire un post sur les séries télés. Cette première partie est consacrée entièrement aux séries d'horreur que j'ai visualiser dernièrement, qui m'intéresse prochainement ou qui me rappelle mon enfance.

Partie 1 : Les séries cultes de notre enfance


La télévision à commencer à apparaître dans les foyer vers le milieu des années 1930 chez certains particulier et pris davantage de place graduellement au cours des années 1940 et 1950, ou alors elle se mit à devenir un divertissement familial très populaire. À partir de ce moment, les jeunes ont reçue une bonne partie de leur éducation grâce à ce nouveau médias et, encore aujourd'hui, le marché de la télévision pour enfants est très important. Les émission de télévision d'horreur m'ont particulièrement marqué pendant mon enfance et, à mon humble avis, ouvert la porte pour l'attrait que j'ai eu pour le cinéma de genre au cours de ma vie. C'est donc un des premier contact que j'ai eu avec "l'horreur" au cours de ma vie.


Goosebumps (Chair de poule) ainsi que Tales from the cryptkeeper (Cryptshow) sont les émission d'horreur d'anthologie pour enfant dont j'ai le plus grand souvenir. Les effets spéciaux particulièrement mauvais et les histoires répétitives de Chair de poule sont, pour un public enfantin, captivante et intrigante, malgré leurs défauts récurrent. Pour Cryptshow, on parle d'une adaption en dessin animé du célèbre Tales from the crypt, une autre série d'anthologie des années 1990. Encore la, des histoires banales (souvent des légendes urbaines archi-répétés), mais, raconté avec un charme particulier, ces histoires devenait vite intéressante. Par ailleurs, on est encore loin de l'humour noir de la série original, même si on le ressent d'une manière plus soft. Big Wolf on Campus (Le loup-garou du campus) fut, dans le domaine de la comédie, une excellente série aussi, s'inspirant grandement des grands classiques du cinéma telle qu'Alien ou Terminator par exemple (en donnant des références directs, davantage comme un hommage). Évidemment, Buffy the Vampire Slayer (1997) est une autre série qui m'a marqué durant mon enfance (Sarah Michelle Gellar m'a davantage marqué que le show disons... ;)


Durant mon enfance, de nombreux documentaires ou séries sur le paranormales ont reçue mon attention. Je pense entre autres aux classiques émissions de canal Z (je me rappelle entre autre une personne interviewer se disant un vampire...) ou au classiques émissions de canal D sur le sujet, telle que Dossier mystère, avec l'inquiétant Michel Dumont et son regard pénétrant. Encore une fois, la série bénéficiait d'un budget merdique et les effets spéciaux étaient carrément nul, ce qui rajoutait une couche de kitsh à l'ensemble de la série. N'oublions pas non plus que toutes les villes, de Boston à Sherbrook, se trouvait à être la capital du mystère !

Partie 2 : Les mini-séries d'horreurs

On ne peut pas dire que l'horreur est le genre de prédominance dans les mini-séries. Les séries de guerre, par exemple, sont très nombreuses, tout comme les séries dramatique. L'horreur est davantage le domaine des séries d'anthologie, selon ce que l'on a pu voir au cours des dernières années. Par ailleurs, certaines mini-séries intéressantes sont tout de mêmes apparues et je vais brièvement vous en faire part.


Tout d'abord, je tiens à vous faire part d'une de mes suggestion personnelle. Si vous adorez l'esthétique kitsch des années 1980 et les films de série Z, Garth Marenghi's Darkplace (2004) devrait vous satisfaire. C'est une mini-série comique jonglant avec la science fiction et l'horreur ou tout est volontairement mauvais. Le scénario est le suivant : Garth Marenghi, auteur fictif se voyant comme un génie de l'écriture à fait une série dans les années 1980 tellement choquante qu'elle fut retirer des ondes et il la ressort aujourd'hui pour nous montrer son grand talent. Le tout est accompagnés de faux interview hilarant avec le producteur, le réalisateur et un des acteurs de cette fausse série. Elle constitue, en tout et pour tout, de 6 épisodes d'environ une vingtaine de minutes. C'est à voir absolument ;)


Pour le reste, Salem's Lot (1979), de Tobe Hooper n'est pas si mal, même si les effets spéciaux font assez datés aujourd'hui. Elle est constitué de deux épisodes d'une heure et demi, c'est donc davantage un film pour la télé (mais on appelle quand même cela une mini-série). J'ai été très déçu par Dead Set (2008) par ailleurs. La foutu caméra branlante ne montre absolument rien et donne mal à la tête plus qu'autre chose... Une série intéressante dans son idée (des zombies envahisse le plateau de l'émission Big Brother) mais qui échoue au stade de la réalisation. De plus, on est loin de montré le gore et l'horreur promis (quand on se vante de montrer du gore... il faut en montrer bordel !).

Partie 3 : Le reste...

Le post se fait déjà long... mais j'ai tant d'émission à vous faire part.


Dans le domaine de l'anthologie, Tales from the Crypt (1989) et Tales from the Darkside (1984) sont des bons choix de série à regarder par un soir pluvieux. Souvent des vedettes de l'époque font leur apparition, c'est les premières fois aussi qu'on peut voir du gore à la télé... Les scénarios sont biens foutus, intéressants quoi que souvent prévisible (mais on s'en fou !). Si comme moi vous avez été traumatiser par des séries semblables durant votre enfance, jeter vous là-dessus ! Je vous conseille par ailleurs de regarder un peu partout pour voir quelles sont les meilleurs épisodes à voir (il n'y a aucun lien entre les épisodes, c'est de l'anthologie...) pour ne pas être déçu.


Kolchak the night stalker (1974) est une série intéressante quoi que un peu répétitive. Je vous conseille davantage d'essayer de vous trouver les deux films (The night stalker de 1972 et the night strangler de 1973) si vous êtes intéressé par la série. En tant que telle c'est l'histoire d'un journaliste qui découvre des évènements surnaturelles (du genre un tueur vampire ou zombie), mais que la police et sont supérieur ne croient jamais. Il va toujours au bout des choses et c'est ce qui est intéressant dans ce personnage.

Maintenant il me reste à regarder American Gothic (1995), Jekyll (2007), Werewolf (1987) et Kingdom Hospital (2004). Je doute d'avoir le temps nécessaire pour écouter tout ces séries, mais si l'occasion se présente, je vous en ferais part. Je risque prochainement de faire d'autres post en suite de celui-ci dans le cadre du spécial télé alors revenez fréquemment !
 
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